Après la CAN 2023 sous les ordres de Djamel Belmadi, Islam Slimani n’a plus été appelé en sélection. Sauf chez les A’ de Madjid Bougherra pour la Coupe arabe FIFA 2025. Si des cadres comme Bounedjah, Mandi et Mahrez ont survécu à l’arrivée de Vladimir Petkovic sur le banc, ce n’est pas le cas pour Slimani. Après une absence de plus de deux ans, il est logique de penser que sa carrière avec les Verts a pris fin. Pour autant, la Fédération algérienne de football (FAF) n’a, comme avec Karim Ziani, pas offert de match d’adieux pour SuperSlim. Un jubilé, ce n’est pas ce à quoi s’attend vraiment Slimani comme il l’explique dans un entretien paru dans le quotidien L’Equipe.
Avec 46 buts, Slimani est le buteur historique de la sélection. C’est pour dire qu’il n’est pas un Fennec lambda. Malgré ce statut, qui devrait lui valoir une sortie spéciale et par la grande porte, SuperSlim ne s’attend pas à une cérémonie en son honneur en guise de reconnaissance pour sa remarquable carrière et ce qu’il a donné pour l’équipe nationale.
« Si ça devait se faire, ça se serait fait avant »
Est-ce qu’il pense mériter un ultime match avec la tunique Dz pour boucler son passage en sélection ? Le concerné répond à la question « Pas du tout. Si ça devait se faire, ça se serait fait avant. Je n’attends rien, ça ne me traverse pas l’esprit. J’estime n’avoir fait que mon devoir envers mon pays », assure l’ancien fer de lance du Sporting CP et l’AS Monaco. A 38 ans, il sait que sa page (dorée) est définitivement en sélection.
En effet, il aurait été plus judicieux de lui offrir une “dernière danse” quand il était encore compétitif. Même si, il faut l’avouer, Slimani s’accrochait toujours à l’infime espoir pour revenir chez les Guerriers du Désert n’envisageant pas de tirer sa révérence. D’ailleurs, on peut rappeler que, pour mars dernier, La FAF avait pour idée d’honorer M’Bolhi, Feghouli et Slimani. Cependant, cela n’a finalement pas été possible car les protégés de Vladimir Petkovic étaient aller jouer en Italie face au Guatemala et l’Uruguay pour préparer la Coupe du Monde 2026. Dès lors, ça ne servait pas à grand-chose de les décorer loin des bases et du public algérien qui aurait certainement rendu un vibrant hommage à ses champions d’Afrique.
