Le verdict est tombé et il ne laisse guère de place à l’optimisme pour Youcef Belaili. La FIFA a rejeté le recours introduit par l’international algérien et confirmé la suspension d’une année qui lui a été infligée dans le cadre du litige l’opposant à son ancien club, l’AC Ajaccio.
L’attaquant algérien espérait obtenir une réduction de sa sanction afin de relancer au plus vite sa carrière. Il n’en sera rien. L’instance internationale a maintenu sa position, fermant ainsi la porte à un retour anticipé sur les terrains.
Cette suspension trouve son origine dans une plainte déposée par l’AC Ajaccio contre Youcef Belaili pour faux et usage de faux ainsi que tentative d’escroquerie, sur la base d’un document que le club corse considère comme falsifié. Une affaire qui avait conduit la FIFA à prononcer une sanction lourde à l’encontre du champion d’Afrique 2019.
Débouté par la FIFA, l’Oranais ne compte toutefois pas en rester là. Selon son entourage, le joueur devrait désormais saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS) dans l’espoir d’obtenir une révision de la décision.
En attendant, cette confirmation vient sérieusement contrarier les plans de l’attaquant de l’Espérance de Tunis. Ces derniers heures, Belaili avait trouvé un accord avec Hakim Hadj Redjem en vue d’un retour au MC Alger dès cet été. Les deux parties avaient même scellé leur entente dimanche, mais celle-ci restait conditionnée par une réduction de sa suspension par la FIFA. Raté !
Le maintien de la suspension change radicalement la donne. Sauf improbable retournement de situation devant le TAS, le retour de Belaili chez le triple champion d’Algérie pourrait bien rester au stade de projet. Un nouveau contretemps dans la carrière de l’Oranais chez qui le talent n’a d’équivalent que le nombre de frasques accumulées. Quel gâchis !
