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Présidence de la FAF : Belmadi redoute un candidat au « projet personnel »

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Le sélectionneur Djamel Belmadi y tient. Il souhaite que lui et le prochain président de la Fédération algérienne de football (FAF) regarde dans la même direction. S’il s’est fait à l’idée de ne plus pouvoir travailler avec Kheireddine Zetchi, président sortant, le coach de l’EN espère une osmose pareille avec le prochain homme fort de la discipline tout en craignant que la bataille de la FAF ne soit l’enjeu de candidats assoiffés d’ambitions « personnelles » au détriment du « projet national ».

Dans l’émission Football Magazine animée par Maâmar Djebbour sur la Radio Chaîne III, Djamel Belmadi a réitéré son souhait que le changement à la tête de la FAF ne vienne pas déteindre sur sa méthode de travail en sélection ainsi que les résultats des Fennecs. Surtout que des échéances importantes les attendent dès juin prochain avec les éliminatoires pour la Coupe du Monde 2022 au Qatar. A ce moment, le successeur de Zetchi sera déjà en place.

« La transition fait que nous allons vers un nouveau président de la FAF, j’espère tout simplement qu’il aura le même souci que Zetchi. Il va y avoir un nouveau président et un nouveau Bureau fédéral. Je souhaite à l’instar de tous les Algériens, que l’équipe puisse avancer et progresser, que l’organisation continue d’être performante. Je veux que ce tournant soit juste et positif, c’est ma seule appréhension. Je ne veux pas que demain les choses tournent au vinaigre, et avoir des freins ici et là, et nous nous retrouverons en difficulté », a indiqué Belmadi sur les ondes de la radio nationale.

« Je reste à ma place »

En se projetant, le premier responsable de la barre technique des Verts a espéré que « le nouveau président de la FAF ne sera pas sur un projet personnel ». En décrypté, le driver d’El-khadra a voulu faire passer un message. Il ne veut pas que la sélection subisse les dommages collatéraux des règlements de comptes dans sa quête du trône fédéral et d’une politique de conseillers « bêtes et méchants ». Insistant sur le fait qu’une qualification au Mondial est un « projet collectif » et que la gestion de l’EN est « fortement liée à la FAF », Djamel Belmadi a mis en garde contre un candidat opportuniste aux ambitions purement personnelles pouvant mettre en danger le « projet national » dans lequel il est engagé. « Ceux qui pensent que la sélection et son staff sont d’un côté et la Fédération de l’autre, je leur dis que c’est totalement faux. C’est plutôt un ensemble cohérent qui fonctionne et qui tire dans le même sens, chacun dans son domaine de compétence, et dans ses prérogatives » a expliqué Belmadi qui a bien tenu à préciser que l’EN et la FAF ne forment qu' »un ensemble où tout le monde doit tirer dans le même sens« .

En outre, Belmadi a affirmé qu’il sait qu’il n’a pas de pouvoir décisionnel pour ce qui est du profil du prochain boss de la FAF quand bien même il a été sondé sur le sujet. « Je reste à ma place de sélectionneur, pas de soucis, je ne passe pas les limites mais … je n’ai pas demandé à aller voir les autorités j’ai répondu à une demande », a précisé l’architecte principal du sacre africain en Égypte lors de la CAN-2019. « Au cours de la discussion qu’on a pu avoir avec les autorités, croyez-moi que je suis tout à fait resté à ma place, je sais où sont mes prérogatives, je ne dépasse pas les limites. Quand on a fait appel à moi pour discuter du football et de l’équipe nationale, je n’ai pas le choix que d’aller pour en parler. On me pose des questions, je réponds, sinon je n’ai jamais demandé de rencontrer qui que ce soit. Par respect, j’y vais« , a-t-il souligné.C

Ainsi, ces mots confirment définitivement sa rencontre en « haut lieu », révélée par nos soins. C’est clair, l’ancien numéro 10 de l’EN veut clairement tenir ses troupes à l’abri en fixant certaines limites dont les siennes.

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