La succession de Vladimir Petkovic est déjà en marche. Alors que la Fédération algérienne de football finalise les modalités de la résiliation du contrat du technicien bosnien, conformément à l’accord de principe conclu entre les deux parties contre une indemnité équivalente à trois mois de salaire, les dirigeants fédéraux se sont immédiatement activés pour lui trouver un successeur.
Et la première piste explorée avait de quoi marquer les esprits. Selon nos informations, la FAF a pris contact avec Xavi Hernandez, l’ancien entraîneur du FC Barcelone, dans le cadre d’une première approche destinée à évaluer la faisabilité de son arrivée à la tête des Verts. Un choix qui confirme la volonté de l’instance fédérale de miser sur un technicien issu de l’école espagnole pour ouvrir un nouveau cycle après l’élimination de l’Algérie dès les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026.
L’idée était aussi forte sur le plan sportif que médiatique. Faire venir un entraîneur du calibre de Xavi aurait constitué un signal fort envoyé au football algérien. Mais cette piste n’aura vécu que le temps d’une prise de renseignements.
D’après une source proche du dossier, les exigences financières de l’ancien entraîneur d’Al Sadd et du Barça se sont révélées largement supérieures à ce que peut offrir la FAF en termes de salaire à son sélectionneur. Le président de la FAF, Walid Sadi, a rapidement estimé que l’opération était hors de portée et a décidé de refermer le dossier.
Pour autant, l’orientation reste inchangée. La FAF continue de privilégier le profil d’un technicien espagnol. Dans cette perspective, la Direction technique nationale a convoqué, comme révélé en exclusivité par La Gazette du Fennec, pour jeudi, le Collège technique national afin d’examiner plusieurs candidatures. À l’issue de cette réunion, trois profils devraient être retenus et soumis à la Fédération, qui tranchera sur le nom du futur sélectionneur des Fennecs.
