En 2024, Farès Chaïbi, pourtant performant avec l’Eintracht Francfort, avait été blacklisté par le sélectionneur national Vladimir Petković, alors en poste depuis seulement trois mois. Après une première convocation en mars 2024, le milieu offensif a enchaîné trois absences consécutives du squad national, de quoi alimenter les interrogations autour de son cas. À l’approche de la Coupe du monde 2026, le principal intéressé est revenu sur cet épisode, désormais rangé au chapitre des souvenirs.
Au micro de la chaîne algérienne El Heddaf, Farès Chaïbi a levé le voile sur cette période délicate avec l’équipe d’Algérie. Performant en club à cette époque, tout laissait penser à une mise à l’écart pour des raisons disciplinaires. « En 2024, il y a eu un malentendu entre moi et le coach », confie-t-il. Juin, septembre et puis octobre, son absence prolongée a surpris, en total décalage avec ses prestations en Allemagne.
Sur les raisons de ce passage à vide en sélection, Chaïbi s’est montré transparent : « Lors de mon premier stage avec lui, il m’avait fait jouer à droite, ce n’était pas mon poste. » Le joueur reconnaît avoir laissé transparaître une certaine frustration. Une attitude que Vladimir Petković n’avait pas appréciée. Une révélation qui vient confirmer les informations dévoilées à l’époque par La Gazette du Fennec. Chaïbi ajoute, « Le coach l’a ressenti. Il pensait que j’étais énervé et que j’allais le rester. Mais c’était que lui. Ensuite, il y a eu trois non-convocations. Puis on s’est appelés, on s’est expliqués et tout est rentré dans l’ordre. C’était un petit truc, rien de grave. »
« Petković privilégie la cohésion du groupe »
Au fil de ses conférences de presse, le sélectionneur des Verts a toujours insisté sur un principe fondamental : la cohésion du groupe avant tout. Un point que Chaïbi confirme sans détour : « Le coach insiste beaucoup sur la cohésion et il n’aime pas quand le groupe est perturbé. Et il a raison sur ce point. »
Des révélations qui permettent de mieux comprendre la gestion humaine de Vladimir Petković, ainsi que certaines mises à l’écart surprenantes de joueurs pourtant en forme.
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