Le Yémen, emmené par Noureddine Ould Ali, a pu décrocher son billet pour la Coupe d’Asie 2027 qui se tiendra en Arabie saoudite du 07 janvier au 05 février prochains. C’est grâce au précieux succès (0-2) décroché, ce jeudi au stade Nadi Al-Arabi de Doha (Qatar), contre le Liban que driver un autre Algérien, Madjid Bougherra en l’occurrence.
Les Yéménites disputeront leur deuxième Coupe d’Asie de leur histoire après celle de 2019 aux Emirats arabes unis qui les a vus quitter la compétition dès le premier tour. Ould Ali, qui avait connu des débuts difficiles avec 1 succès lors des 9 premiers matchs, a pu réaliser une campagne de qualification assez aboutie en signant 4 succès et 2 nuls en 6 sorties dans la poule “B”.
Bougherra ne donne pas forcément raison à la LFA
Toutefois, avant cette finale du groupe avec les Libanais, qui étaient leaders (13 points) au coup d’envoi, il fallait s’imposer pour poinçonner le ticket. Et c’est ce qu’il a pu réaliser à l’issue de cette explications face aux Cèdres de Bouggy qui échouent à aligner une troisième présence au rendez-vous continental. L’ancien sélectionneur de l’EN A’ vit donc son premier couac à la tête du Liban qu’il drive depuis 28 janvier écoulé.
Ce résultat est clairement une désillusion pour les Libanais qui étaient proches de la qualification avant cette ultime journée. Pour rappel, la Fédération libanaise de football (LFA) avait décidé de se séparer de Miodrag Radulovic après la défaite face au Soudan dans le dernier tour qualificatif à la Coupe arabe FIFA 2025 au Qatar. Contrairement à Ould Ali, dont la série de 6 matchs sans défaite avec 4 succès a servi d’immunité pour l’élimination contre les Comores, le Monténégrin n’a pas survécu à l’absence lors de la messe qatarie. On ne peut pas dire que le choix de la LFA soit payant.
