L’Espagne est championne du monde pour la deuxième fois de son histoire après 2010 ! La Roja a disposé de l’Argentine, tenante du titre, de Lionel Messi. C’est Ferran Torres (106′) qui a signé le but de la consécration en prolongations. Les protégés de Luis de la Fuente ont complètement maîtrisé la partie même si elle a tardé à se débrider. Le football a gagné au Met Life stadium de New Jersey (Etats-Unis).
Si l’on se base sur la physionomie de match, cette rencontre aurait dû être pliée au bout des 90 minutes tellement la domination espagnole était outrageuse dans le contenu. En effet, les Ibériques avaient la possession, les grosses occasions et la prise d’initiative. En face, il y avait un Tango qui ne savait plus trop sur quel pied danser. D’autant plus que Messi, l’homme providentiel était isolé et sevré de ballons. Quand le joueur aux 12 contributions (8 buts et 4 passes décisives) dans cette édition du Mondial est hors état de nuire, c’est déjà une menace en moins.
Torres méduse le tentaculaire Dibo Martinez
Déjà dominée, l’Albiceleste, a vu le ciel s’obscurcir encore plus après l’expulsion d’Enzo Fernández à la 90’+4. Le milieu de terrain a écopé d’un second carton jaune fatal. En infériorité numérique, la mission devenait clairement plus difficile contre les camarades de Lamine Yamal qui n’ont pas desserré l’étreinte. Pourtant, Emiliano Martiez, le portier argentin dit Dibo, sortira le grand jeu avec 12 parades. Une grosse performance qui retardait au maximum l’échéance.
Toutefois, malgré le tentaculaire keeper, auteur d’un “save” d’anthologie en finale de 2022 contre la France dans les derniers instance sur un tir à bout portant de Randal Kolo Muani, le verrou finira par craquer à la 106e minute. Ferran Torres profite d’une tête en retrait de Nico Williams pour faire sauter la digue. Seize ans après Andrés Iniesta, c’est un autre joueur du FC Barcelone qui inscrit la réalisation synonyme de couronne mondiale pour l’Espagne. Ainsi, la Roja enchaîne avec un second titre majeur après l’EURO 2024 et emmené par le génialissime Rodri, élu Ballon d’Or (meilleur joueur) du tournoi. le cycle est lancé et l’EURO 2028 est désormais en ligne de mire pour faire le triplé comme pour la génération Xavi qui avait aligné EURO 2008, Mondial 2010 et EURO 2012.
