La FIFA a fixé la date du 25 mai pour que les sélections aient les joueurs retenus pour la Coupe du Monde 2026 à disposition. Cependant, certains clubs ont encore des échéances vitales en cette fin de saison avec des barrages de maintien notamment. Justement, l’OGC Nice de Hicham Boudaoui est dans ce cas. L’Algérien a disputé le match “aller” face à l’AS Saint-Etienne. Il devrait rallier le Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa (Alger) dans les prochaine heures. Pour sa part, son camarade Ali Abdi a aussi rejoint le stage de la Tunisie. Pourtant, l’OGC Nice espérait l’avoir pour la double confrontation. Cela lui a valu des commentaires assez acerbes de la part des supporters. La direction niçoise a tenté d’éteindre le feu.
D’un côté, il y a Sabri Lamouchi, sélectionneur des Aigles de Carthage, a préalablement indiqué qu’Abdi ne reviendra pas en Côte d’Azur, le Gym s’attendait à ce qu’il soit de retour pour le deuxième acte face aux Stéphanois qui se joue actuellement.
L’espoir vain de l’OGC Nice
Les Aiglons avaient bonne espoir. Leur communiqué de jeudi indiquait que “le club avait engagé des discussions avec la Fédération tunisienne afin de permettre au joueur de disputer les deux matchs de barrage avec le Gym. Un accord n’a finalement pas pu être trouvé dans un calendrier rendu extrêmement complexe par les dates FIFA. Ali Abdi a néanmoins tenu à être présent pour le premier match de barrage, démontrant une nouvelle fois son engagement envers le club et le groupe.”
De plus, le team français précisait qu’“il (Abdi) a été contraint aujourd’hui de se rendre en Tunisie afin d’effectuer les démarches administratives liées à son visa pour les États-Unis et est déterminé à revenir soutenir le groupe à l’occasion du match retour demain.” Parallèlement, Lamouchi avait sèchement refroidi l’employeur. Le sélectionneur des Aigles de Carthage notait que le “règlement était du côté de la FTF” et qu’Abdi ne reviendra pas. Et c’était le cas puisque le latéral gauche n’était pas sur la feuille de match. La FTF a fait valoir son droit.
