Ces dernières heures, plusieurs sources ont évoqué la tenue d’un match amical entre l’Algérie et le Panama, le 10 juin prochain à Kansas City, aux États-Unis. Une information que La Gazette du Fennec est en mesure de démentir. Contactée par nos soins, la Fédération algérienne de football (FAF) assure qu’aucun accord n’a, à ce stade, été trouvé entre les deux sélections.
Après un premier rendez-vous déjà acté face aux Pays-Bas le 3 juin, l’Algérie s’envolera ensuite pour les États-Unis, où les coéquipiers de Riyad Mahrez disputeront la Coupe du Monde 2026.
Si ce premier test est verrouillé depuis le mois de mars, le second adversaire reste toujours introuvable. Ces dernières heures, la piste panaméenne a pourtant pris de l’ampleur, certains annonçant même un accord pour une rencontre le 10 juin à Kansas City, ville hote qui accueillera El-Khadra pour le Mondial 2026. Une hypothèse fermement rejetée par la FAF, qui confirme à La Gazette du Fennec qu’aucune entente n’a été conclue à ce jour.
Un casse-tête organisationnel
En interne, le dossier vire même au casse-tête. Selon nos sources, au sein de l’instance, la FAF fait face à de sérieuses contraintes logistiques pour boucler ce second match amical sur le sol américain. Parmi les obstacles majeurs, la géographie. En effet, le Panama disputera ses deux premières rencontres à Toronto, au Canada, soit à près de 1 600 kilomètres de Kansas City. Une distance difficilement conciliable dans un calendrier aussi serré.
Autre point de friction : les questions administratives. L’obtention des visas américains, particulièrement complexe pour les sélections non qualifiées au Mondial, freine considérablement les négociations.
Résultat, à quelques semaines du coup d’envoi de la compétition, la FAF avance à tâtons. La quête d’un deuxième adversaire ressemble à un véritable marathon… dont l’issue reste, pour l’instant, totalement incertaine.
