Mercredi, pour le déplacement chez Burnley (succès 0-1) en mise à jour de Premier League, Rayan Aït-Nouri retrouvait sa place dans le onze de départ de Pep Guardiola avec Manchester City. Conscient que la concurrence est rude au poste et qu’il doit faire ses preuves, l’Algérien, qui n’a pas livré le match de sa vie. De ce fait, il n’était naturellement pas content après son remplacement au bout d’une heure de jeu. Une réaction tout à fait normale mais qui n’a pas manqué de faire le tour de la toile.
Après sa relégation sur le banc pour les deux chocs en championnat contre Chelsea et Arsenal, le Dz rejouait dès le coup d’envoi hier avec les Skyblues. Alors que Nico O’Reilly, son suppléant sur le côté défensif gauche, a brillé lors de ses deux titularisations, Aït-Nouri n’était pas inspiré comme à son habitude à l’occasion de l’explication contre les Clarets.
Habituellement tranchant et spectaculaire balle au pied, Aït-Nouri a livré une prestation moyenne. A partir de là, il savait qu’il venait de manquer une belle opportunité pour convaincre son entraîneur de le remettre dans ses plans initiaux. C’est pour cela qu’on l’a vu gesticuler après son remplacement. La réaction reste tout à fait ordinaire pour un compétiteur qui a conscience qu’il ne faut pas se louper quand on se voit offrir une occasion de regagner des points.
Rester mobiliser car le coaching de Guardiola est imprévisible
D’autant plus que jusqu’à la trêve internationale de mars, l’ancien pensionnaire de Wolverhampton avait réussi à enchaîner les titularisation avec les Skyblues. Il avait débuté 7 rencontres de suite en championnat avant de voir sa série s’interrompre le 12 avril dernier pour le déplacement chez les Blues. A cette occasion, il a vu O’Reilly sortir le grand jeu et persuader Guardiola de le placer en premier recours lorsqu’il élabore ses starting XI. Pour le dernier match chez Burnley, l’Anglais jouait – une nouvelle fois – d’emblée. Il était dans un rôle de milieu défensif. C’est Nico González qui a pris le relais d’Aït-Nouri.
Lancés dans la course au titre, les Mancuniens, désormais co-leaders avec Arsenal mais avec un meilleur goal-average offensif, ont cinq matchs à disputer. Rayan doit rester mobiliser pour engranger un maximum de minutes. Ce n’est qu’ainsi qu’il sera d’aplomb pour la Coupe du Monde 2026 qui se profile avec l’Algérie. D’autant plus que Vladimir Petkovic le considère comme un élément majeur.
