Cette nuit (04h00 algérienne), l’Algérie affrontera la Suisse au BC Place stadium de Vancouver (Canada) pour le compte des seizièmes de finale de la Coupe du Monde 2026. Ce match sera spécial pour Vladimir Petkovic, sélectionneur des Verts, qui connaît presque la moitié de l’effectif actuel de la Nati qu’il a drivée entre 2014 et 2021. Un paramètre qui pourrait peser. Quand bien même les Suisses tentent de faire croire que cela n’est qu’un détail. Certes, cela est vrai. Mais c’est un élément qui peut jouer en faveur de l’EN.
Certains débutaient, d’autres étaient des cadres de l’équipe à l’image de Granit Xhaka (33 ans) et Breel Embolo (29 ans), Maniel Akanji (30 ans) ou encore Ricardo Rodriguez (33 ans) qui contient à débuter dans le onze helvète sous la houlette de Murat Yakin. Forcément, Petkovic a une idée sur les forces et faiblesses de chacun même s’il n’a plus d’emprise sur la manière de jouer puisqu’il il n’est plus le coach de cette sélection.
L’actuel l’entraîneur des Fennecs n’a pas eu que ce quatuor sous sa coupe. En effet, 7 autres éléments ont évolué sous ses ordres. Il s’agit de Silvan Widmer, Nico Elvedi, Yvon Mvogo, Remo Freuler, Ruben Vargas, Djibril Sow et Denis Zakaria. La moitié des joueurs de champ sont donc connus par l’entraîneur des Verts.
« Il n’y a pas que Xhaka. Il y a aussi d’autres bons joueurs »
Le lien entre Petkovic et la Suisse ne peut être ignoré. Lui qui a même la nationalité suisse. D’ailleurs, il admettait en conférence d’avant-match qu’il « regarde toujours les matchs de la Suisse. J’ai eu plaisir à travailler avec eux et je reste en contact avec certains joueurs, mais le passé est le passé. La Suisse a progressé et grandi, comme l’Algérie. C’est une équipe au style différent, et nous devons bien nous préparer pour les affronter. Nous devons contrôler notre match, mais aussi savoir réagir quand il le faudra. »
A propos de ses vieilles connaissances, l’accent est mis sur Xhaka. Et c’est normal puisqu’il porte le brassard et qu’il est présenté comme le leader technique de la sélection européenne. « La Suisse est une équipe dangereuse. Xhaka est un grand joueur, il l’a toujours montré. Ce sera un plaisir de le rencontrer demain. Je ne veux pas mettre l’attention sur un seul joueur : il n’y a pas que Xhaka, il y a aussi d’autres bons joueurs », prévient Petkovic qui semble avoir pris ses dispositions en connaissance de cause.


