Au terme du premier tour, les Verts ont été assez prudents sur le plan disciplinaire n’écopant que d’un seul carton lors des trois sorties. Pour ce soir, les débats s’annoncent, match couperet oblige, plus animés et Yael Falcón Pérez, arbitre de la partie, veillera au grain avec la main à la poche. Certains Fennecs, parfois tentés de faire dans le “rentre-dedans”, doivent faire très attention. Le premier qui vient à l’esprit est Ramy Bensebaïni qui a la réputation (même si elle est exagérée) de prendre beaucoup de cartons. Le défenseur de l’EN aura pour mission de se canaliser et maîtriser ses interventions.
Avec, un degré moindre, Nabil Bentaleb, le défenseur central du Borussia Dortmund est l’élément de la sélection qui est le plus susceptible de voir jaune ou rouge dans les matchs à fort enjeu. Heureusement, depuis l’entame de la compétition, Bensebaïni est propre dans son jeu et son attitude défensive.
Pérez a la gâchette facile
Dans le détail, le Borussen a écopé de 20 cartons en 84 capes avec l’Algérie. Tout au long de son parcours international, le natif de Constantine n’a connu qu’une seule expulsion avec El-Khadra. Et ce n’était pas un rouge direct car c’était un cumul de cartons jaunes. Cette nuit, au sifflet, il y aura un Yael Falcón Pérez, qui a, comme relevé par nos soins, la gâchette facile.
Le directeur du jeu argentin a dégainé 39 cartons rouges en 283 matchs dirigés en carrière. Aussi, il a désigné le point de penalty à 74 reprises. La donne est simple pour les Fennecs : il faudra être méfiant et impeccable dans les interventions. L’erreur à ne pas faire dans ce cas c’est de laisser des espaces, se faire devancer et évoluer très haut au risque de de devoir commettre l’irréparable pour stopper des attaques et d’éventuels face-à-face. Cela est valable pour Bensebaïni mais aussi Mandi, Aït-Nouri ainsi que Belghali. D’autant plus que les Embolo, Manzambi et Vargas ont la réputation d’aller vite.
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